sur-titre Alexandre Varenne

Daniel Pouzadoux et Soizic Bouju reçus au journal L’Humanité

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Patrick Le Hyaric (3e en partant de la gauche) et une partie de l’équipe de L’Humanité ont accueilli Daniel Pouzadoux et Soizic Bouju dans leurs locaux. (Photo François Desnoyers ©)

Daniel Pouzadoux, président de la Fondation et Soizic Bouju, directrice générale déléguée du Groupe Centre-France ont remis des textes d’Alexandre Varenne évoquant Jaurès, jeudi 6 juin à Patrick Le Hyaric, directeur du journal l’Humanité à Saint­ Denis. L’occasion pour la Fondation Varenne de marquer son soutien à L’Humanité, qui fait face actuellement à une situa­tion économique difficile.

«Je n’ai jamais été l’homme de quelqu’un, sauf peut-être de Jaurès dont l’ascendant sur ma pensée a un peu décidé de ma vie ». Ces mots sont ceux d’Alexandre Varenne, fondateur du journal La Montagne. Dans ses mémoires rédi­gés entre 1941 et 1944, il témoigne de son attache­ ment pour cette grande fi­gure du socialisme qui fonda lui aussi un journal, L’Humanité, en 1904. « Un puissant génie, d’une cul­ture prodigieuse, un des plus beaux exemplaires d’humanité qui aient ho­noré notre époque », ap­puie­-t­-il.

De Jaurès à Varenne, de L’Humanité à La Montagne

« Alexandre Varenne a évoqué à de nombreuses reprises Jean Jaurès au fil de ses écrits, nous offrant de lui une lecture histori­que mais aussi, parfois, plus familière », explique Daniel Pouzadoux, prési­dent de la Fondation Va­ renne. De quoi donner l’idée à l’institution, qui conserve ses carnets, de rassembler ces évocations pour les transmettre aux équipes de L’Humanité.
Dans les locaux de L’Humanité, la directri­ce générale déléguée du groupe Centre­France La Montagne, Soizic Bouju, et le directeur de L’Humani­té, Patrick Le Hyaric, ont, quant à eux, échangé sur les parcours croisés d’Alexandre Varen­ne et Jean Jaurès et souligné combien la ré­flexion sur ce qui fait l’identité d’un quotidien était aujourd’hui fonda­mentale.